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Cinq saisons sur le championnat, et cinq titres de Championne de France ! Même en changeant de monture, Morane Cat-Mackowiak n’a pas failli à sa réputation et cette année encore a accumulé les titres au volant de sa Peugeot 308 Cup.
Morane Cat-Mackowiak n’a pas pour habitude de se contenter d’un titre. Comme un politicien aime cumuler les mandats, la jeune femme se plait à accumuler les trophées. Elle l’a fait en ski où elle a connu la consécration, avant de se décider à prendre la relève de Pascal, son père, détenteur du record de victoires en groupe N. Au volant de la BMW M3 avec laquelle son papa avait enchainé les succès, Morane coiffera en 2022, à l’issue de sa première saison sur le championnat, une couronne de Championne de France de la Montagne. En 2023 un second titre viendra enrichir son palmarès.
En 2024, à sa troisième couronne s’ajoutait un titre de Championne en 2ème Division, un Trophée FFSA du groupe N et le Challenge Open N/4. Morane prenait alors l’habitude de cumuler les trophées puisqu’elle sera à nouveau Championne de France 2025 sur les deux championnats (CFM et 2ème Division) alors qu’un nouveau Trophée FFSA du groupe N tombait dans son escarcelle.
Nouveau défi avec une Peugeot 308 Cup
Au départ de cette saison 2026, Morane Cat-Mackowiak partait donc en quête d’une cinquième couronne de Championne de France, tout en se lançant un nouveau défi puisqu’elle troquait sa BMW M3 groupe N contre une Peugeot 308 Cup. Une voiture qu’elle avait déjà eu l’opportunité de piloter, son père Pascal lui ayant confié la sienne à l’occasion de l’édition 2025 de la Course de Côte de Montgueux. Une participation qui ne pouvait que conforter Morane dans ce choix puisqu’elle remportait le groupe A en devançant la 308 Cup de Viny Beltramelli et la Supercopa MK3 de Baptiste Thomasset.
Mais à l’heure de débuter cette campagne 2026, ce n’est pas sans émotion que Morane délaissait la M3 pour partir en quête d’une ''Lionne'' : « La M3 restera une auto particulière, c’est la voiture de ma vie, mais j’avais le sentiment d’en avoir fait le tour. Chaque année, les mêmes épreuves avec la même voiture, il était temps de changer. D’autant que les M3 se font rares, nous n’étions plus que deux, et je voulais retrouver de la concurrence », explique Morane qui aurait pu tenter l’aventure vers ce qui se présente comme l’arme quasi absolue en groupe A, une Supercopa MK3 : « Mais ça ne m’attirait pas particulièrement. D’une part parce que ce n’est pas le même budget à l’achat, et ensuite parce que Seb (Sébastien Lemaire, son compagnon) en a eu une, que j’ai eu l’occasion de l’essayer en circuit, et que ça ne m’a pas réellement convaincu. Elle a un comportement qui ne correspond pas réellement à ce que j’attends, alors que la 308 me satisfait nettement plus. »
Lorsqu’elle récupérait sa nouvelle 308, Morane Cat-Mackowiak avait en tête les essais qu’elle avait pu faire en circuit avec celle de son père et sa participation à Montgueux. Elle pensait donc se retrouver dans un environnement familier : « Les premiers essais sous la pluie se sont déroulés sans encombre. Mais lors d’une seconde séance, sur le sec, que j’abordais donc sans réelle appréhension, je n’ai pu faire que cinq tours avant d’être victime d’une casse d’un moyeu de roue qui par chance casse au parc et non pas quand je suis en pleine attaque. La roue ne tenait que par l’étrier et le disque de frein… Je peux m’estimer chanceuse. »
Une fois la réparation effectuée, Morane programmait une nouvelle journée sur le circuit de Bresse : « Et là encore, après cinq tours j’ai senti l’embrayage qui commençait à patiner. En début de ligne droite j’ai lâché complétement l’accélérateur pour essayer de la faire ''forcer au couple'' pour provoquer l’embrayage. Mais en fin de ligne droite je me rends compte que je n’ai plus du tout de freins. Mon père a dû retenir la voiture une fois arrivée au parc pour que je puisse m’arrêter. Là encore je suis assez chanceuse de ne pas avoir connu ce souci alors que j’étais sur une grosse attaque. »
L’ensemble du système de freinage était revu, la 308 subissait une révision importante afin de gommer les problèmes qu’elle laissait apparaitre. Une préparation qui faisait perdre un temps précieux à Morane et l’empêchait de se rendre à Lodève où elle devait débuter sa saison : « Finalement je n’ai rien regretté compte tenu des conditions météos qui ont régné durant ce week-end. »

Pour ce qui est de ses objectifs, un cinquième titre de Championne de France était bien évidemment en point de mire, « mais je voulais avant tout apprendre. Avant de récupérer l’auto j’étais hyper motivée, après les essais catastrophiques l’envie s’était bien émoussée. Je me disais que si le genre de problème que j’ai rencontrés étaient survenus à Sabran, les conséquences n’auraient peut-être pas été les mêmes. J’abordais donc le début de saison dans un état d’esprit où je me disais que remporter un cinquième titre serait génial, mais avec un gros doute quant aux possibilités qui m’étaient offertes par cette voiture. Pour ce qui est de s’imposer au sein du Challenge Open A/4, ça me paraissait compliqué. »
En manque total de sérénité, c’est donc sur la Course de Côte de Bagnols-Sabran, la manche d’ouverture du championnat, que Morane allait devoir tester le comportement de sa nouvelle Peugeot 308 Cup : « La première montée d’essais m’a rassuré parce que je signe un chrono plutôt sympa, mais dès la première montée de course les ennuis ont commencé. Avec des pneus neufs j’ai voulu attaquer, et je suis partie en tête-à-queue sans comprendre pourquoi. Même si ce n’est pas mon genre de forcer l’allure et de griller les étapes, j’ai assumé l’erreur, pensant que la traction ne se pilotait pas comme une propulsion. On verra plus tard que c’est le comportement de la voiture qui était en cause. » De nombreuses interruptions de course limiteront la manche d’ouverture de la saison à deux montées de course et grâce à son unique montée, Morane se classait quatrième de la classe A/4, « sans parvenir à améliorer le chrono signé lors des essais. C’est dire si je n’étais pas bien. »
Moralement affectée, Morane Cat-Mackowiak abordait un Col Saint-Pierre sur lequel elle avoue n’avoir jamais été réellement à son aise sans trop croire à ses chances : « L’épreuve est magnifique mais j’appréhende de me tromper sur ce tracé que je connais pourtant bien. L’objectif était donc d’être à l’arrivée sans rien casser. J’ai essayé de retrouver de la confiance et finalement ça ne se passe pas trop mal », estime Morane qui termine deuxième de la classe A/4 derrière Richard Simon.
Sa participation à la Course de Côte d’Abreschviller permettra à Morane de découvrir de nouveaux dysfonctionnements sur sa Peugeot : « Cette fois c’est l’électronique qui a été pris en défaut. La procédure de départ ne fonctionnait pas, clairement elle restait active ce qui limitait mon régime moteur. J’avais vraiment l’impression de m’élancer avec une Aixam », lâche Morane dépitée. « J’ai tenté de démarrer sans la procédure, mais ce n’était pas du tout concluant. A Abreschviller, quand tu perds du temps au départ, il est impossible sur un tracé aussi court et aussi rapide de le rattraper. En plus j’ai eu quelques soucis pour changer de vitesses à l’épingle, un cumul de problèmes qui affecte ma course », analyse la multiple championne qui accroche tout de même la deuxième place de sa classe derrière Nicolas Miclo, qui lui n’est pas engagé sur le championnat.
A Hébécrevon, Morane se positionnera une nouvelle fois deuxième de sa classe, à nouveau derrière un pilote non inscrit au championnat, Charlie Knoff : « La participation des pilotes de l’Ouest me permettait de me jauger et c’est une excellente chose. En principe je suis à mon aise sur la campagne de l’Ouest, et sur cette épreuve normande, même si je ne signe pas encore les chronos que j’espérais, je suis plutôt contente du résultat. J’étais un peu plus vite qu’avec la M3, mais loin de ce que l’on peut faire avec une 308. »
A La Pommeraye, Morane Cat-Mackowiak engrangera une nouvelle fois le maximum de points dans sa classe, mais verra la victoire lui échapper puisqu’elle était devancée par une autre 308 Cup, celle de Thierry Caillot : « C’est un copain, qui auparavant était un adversaire de mes parents. J’aurais donc aimé le devancer. Je n’ai pas réussi après avoir fait un tête-à-queue sur la deuxième montée de course. C’est un truc que je n’avais jamais fait avec la M3 et qui détruit la confiance qui commençait à naitre. »
« Je n’arrive pas à freiner, je n’arrive pas à tourner ! » Forte de ce constat Morane décidait de revoir les réglages de sa ''Lionne'' pour lui permettre enfin de rugir pleinement : « Nous avons modifié des réglages de trains, essayé de voir du côté des suspensions… J’ai un collier Rislan sur la tige d’amortisseur qui permet de voir jusqu’où va la compression, et on s’est rendu compte qu’à la descente pour rejoindre le départ, j’étais presque en butée. Il était clair qu’il y avait un souci et même si les réglages de trains que nous avions effectués amélioraient un peu le comportement, je n’étais pas sereine. Je détiens le record en groupe N sur ce tracé de La Pommeraye et je pensais donc être à mon aise… Ça ne sera pas le cas ! »
Saint Gouëno évoque toujours à Morane d’excellents souvenir. C’est sur le rendez-vous breton que pour la première fois elle devançait sur une montée son compagnon Sébastien Lemaire lorsqu’ils évoluaient tous deux aux volants de M3 groupe N : « J’adore ce tracé et je me suis dit que la configuration pouvait être idéale pour la voiture. Je n’arrivais pas à freiner, mais à Saint Gouëno, jusqu’au ''Fer à Cheval'' il n’y a pas de gros freinages. Et effectivement, sur l’intermédiaire en milieu de parcours je suis sept dixièmes devant Charlie Knoff, et à l’arrivée je lui concède une seconde. Les freinages de fin de parcours me plombent la seconde partie de course », analyse Morane qui termine quatrième de sa classe.

Pour Morane, la conclusion de sa participation à Saint Gouëno c’est que si elle ne parvient pas à s’imposer, ça ne vient pas que de sa prestation derrière le volant : « Ça permet de se remettre en confiance et d’aborder Marchampt dans un meilleur état d’esprit. » Mais avant de rejoindre le Beaujolais, Morane envoyait ses suspensions en révision chez R-Tec : « Je ne pouvais plus accepter de subir. L’investissement tant humain de financier et trop important et on ne peut pas se résoudre à ne pas être dans le coup... Finalement on a appris que tout était mort, que l’air passait dans l’huile, que tout était plié. Cette intervention qui ne devait être qu’une simple révision m'obligera à dépenser plus de 3200 euros. Mais ça m’a permis de savoir qu’une suspension à l’arrière se bloquait par moment, ce qui explique la raison pour laquelle je partais en tête-à-queue de ce côté-là. »
Si Morane Cat-Mackowiak abordait les essais de Marchampt sur un rythme prudent, elle parviendra par la suite à réellement augmenter la cadence : « A l’arrivée de la dernière montée de course, j’ai dit à mon équipe qu’en attaquant comme je l’avais fait, dans la configuration précédente j’aurais fait sept tête-à-queue. Là j’ai pu freiner en appuis, me lâcher sans que l’auto ne bouge. Tout se déroule parfaitement au point que je ne reconnaissais pas la voiture », confie Morane qui se classe troisième de sa classe derrière la 308 Cup de Richard Simon et la Skoda de Francis Nicolas.
Difficile à Vuillafans de contester la victoire aux Paget fils et père. S’ils réalisent sur leurs terres le doublé dans la classe A/4, Morane termine dans leur sillage : « Là la voiture me donne entière satisfaction, en revanche je ne suis pas contente de moi car j’ai stagné tout au long du week-end sans parvenir à améliorer mes chronos. Dans mon esprit je suis à des années lumières du potentiel de l’auto car normalement la progression doit être nette au fil des montées. Mais rien que d’avoir une auto qui fonctionne c’est une énorme satisfaction et un énorme plaisir au volant. »
La confiance retrouvée allait permettre à Morane de signer une victoire de classe sur la Course de Côte de Dunières où elle se rapproche du top 10 en Production : « Ce n’est pas une course super rapide, et l’appréhension est donc moindre. Ça reste un terrain idéal pour la 308. Mon seul regret c’est que Richard (Simon) ait dû abandonner parce que j’aurais bien aimé que le duel se poursuive jusqu’à son terme. »
Si elle termine quatrième de sa classe sur le Mont-Dore, Morane se classe à moins d’une seconde de la deuxième position, c’est dire l’intensité du combat qui a régné dans le Massif du Sancy : « Ce fut pour moi la course de l’année. Incroyable ! », lâche une Morane particulièrement enthousiaste. « Charlie Knoff était au départ et je voulais prendre ma revanche de la campagne de l’Ouest. Je parviens à le devancer en étant largement devant mes temps signés avec la M3, et j’ai pu attaquer comme je ne l’avais pas fait depuis Limonest l’année dernière avec la BMW. J’ai vraiment pris un plaisir de ouf, et si je termine quatrième je considère que c’est mon meilleur résultat de la saison. »
Lors de l’édition 2025 de la Course de Côte de Turckheim, Pascal Cat avait cédé de volant de sa Peugeot 308 Cup à sa fille. Morane avait pu découvrir le tracé alsacien au volant d’une traction, mais son week-end sera marqué par un tête-à-queue : « Sans vouloir me dédouaner, il faut rappeler que je n’avais pas les bons freins à l’arrière et qu’au moment d’appuyer sur la pédale j’ai eu le sentiment de tirer le frein à main. Donc, à l’approche de cette édition 2026, j’avais à l’esprit qu’il ne fallait pas que je fasse la même erreur avec ma voiture », explique Morane. « Mais comme sur le Saint-Pierre, ce n’est pas une course sur laquelle je suis à mon aise, et la déception est grande parce que je ne suis même pas parvenue à rééditer les chronos que j’avais signés avec la 308 de mon père. Ça m’a mis une sacrée baffe et je me suis dit qu’il allait falloir retrouver de la confiance avant d’aborder la saison à venir. »
Mais avant d’avoir les yeux fixés sur sa campagne 2027, Morane Cat-Mackowiak se devait de conclure sa saison à Limonest où elle viendra chercher une deuxième place de classe : « J’avais pour objectif d’aller chercher Richard (Simon), au moins de le devancer une fois sur la saison. Je sais qu’il aime les parcours roulants, rapides, et donc Limonest ce n’est pas ce qu’il préfère. Je pensais que j’avais peut-être mes chances. Mais il disposait encore de gommes neuves alors que mes pneus dataient du Mont-Dore et je ne suis pas arrivée à avoir un très bon ressenti sur ce tracé complexe. J’ai essayé pas mal de choses tant sur les réglages que sur les trajectoires. Ça allait dans le bon sens puisque j’améliorais mes chronos et je suis parvenue à remonter de deux places au groupe sur la dernière montée. Finalement j’ai quasiment plus appris lors de ma participation à Limonest que sur l’ensemble des épreuves de la saison. »
Un cinquième titre de Championne de France
On le sait, Morane Cat-Mackowiak a pris pour habitude ces dernières saisons de cumuler les trophées. 2026 ne dérogera pas à la règle. Si son palmarès vient s’étoffer d’un cinquième titre de Championne de France de la Montagne Production à l’issue de sa cinquième participation au championnat, elle remporte également le Challenge Open A/4 et le Challenge Open Féminin. Cerise sur le gâteau, c’est elle qui remporte la Coupe des Dames en Production sur les douze manches inscrites au calendrier du championnat...

De quoi tirer un bilan largement positif, même si son habituelle humilité l’oblige à relativiser : « Je ne m’attendais bien évidemment pas à tout ça en fin de saison. Je garde tout de même à l’esprit que Richard (Simon) n’a participé qu’à la moitié du championnat alors que moi j’étais au départ de toutes les épreuves et que je remporte l’Open A/4 pour seulement deux points. Je sais que course par course je prends cher, donc il faut rester humble. Jennifer (La Monica) a occupé la tête de l’Open Féminin durant une bonne partie de l’année, elle n’a pas pu être au départ des dernières épreuves, et je le gagne pour seulement un point. Si elle n’avait pas connu les problèmes qui l’ont empêché de terminer la saison je ne sais pas si je l’aurais remporté. Un cinquième titre de Championne de France c’est génial. Chaque année j’ai le sentiment de dire la même chose car si on m’avait dit ça il y a cinq ans je ne l’aurais jamais cru. Ça aussi c’est plutôt dingue. Et les douze Coupe des Dames démontrent la régularité dont j’ai pu faire preuve et c’est plutôt rassurant alors que j’avais de gros doutes sur la fiabilité de la voiture. »
A l’heure de tourner la page de cette saison 2026, Morane ne manque pas de remercier l’ensemble de ses soutiens : « 1000 mercis à mes fidèles supporters, mon père qui fête sa retraite en passant je ne sais combien de temps sur la route pour aller mes chercher des pièces, emmener l'auto et j’en passe. Mon Bernard qui ne lâche rien chaque saison en traversant la France pour nous aider chaque week-end. Mon chéri présent toute l'année à bosser sur l'auto comme si c’était la sienne. Toute ma famille et amis qui nous suivent malgré la distance. Merci à mon sponsor KSK pour cette nouvelle saison à nos côtés, Yacco, Eroshop à Clermont Ferrand, Peugeot Sport pour leur réactivité en plein milieu de saison pour régler mes problèmes électroniques et R-tec pour avoir réalisé ce travail en pleine saison. Merci également à Jean François et Erine Légende pour leur aide tout au long de la saison. »
Morane Cat-Mackowiak n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. L’objectif de la saison 2027 est clair, il consistera à aller chercher un sixième titre de Championne de France de la Montagne Production : « Le week-end après Limonest la 308 était démontée afin de bénéficier d’une vraie révision parce que je n’accepte pas de mettre autant de temps, d’énergie et de moyens financiers pour subir comme j’ai subi cette année », concède la compétitrice hors pair qu’est Morane. « Je veux avoir l’assurance de disposer d’une auto qui fonctionne pour qu’à Bagnols-Sabran, le seul problème que je puisse rencontrer provienne uniquement de moi-même. On court pour la gagne, mais également pour le plaisir, et quand le plaisir n’est pas au rendez-vous c’est particulièrement démotivant. En ce qui concerne l’objectif, il est clair, je vais essayer d’aller chercher un nouveau titre », conclut Morane qui relancera donc sa Peugeot 308 Cup sur le championnat 2027.
©Bruno Valette
www.ffsamontagne.org / www.cfm-challenge.com
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